
La guerre en Iran, qui a débuté à la fin de février, a marqué le deuxième trimestre. Ce qui avait commencé comme un choc énergétique, avec la fermeture du détroit d’Ormuz et des prix du pétrole Brent dépassant les 100 dollars le baril, a débouché sur un fragile accord diplomatique mettant officiellement fin aux hostilités. Toutefois, cette paix a été rapidement remise en question lorsque l’Iran a menacé les navires transitant le détroit sans son autorisation.
Les États-Unis ont sous-estimé leur adversaire et n’ont pas atteint leurs principaux objectifs : mettre fin à son programme d’enrichissement de l’uranium et provoquer un changement de régime. Cette guerre pourrait même avoir renforcé la perception qu’a l’Iran de sa propre puissance.
La croissance économique demeure inférieure à la moyenne dans la plupart des régions du monde. Les pays asiatiques, fortement dépendants des importations de pétrole coûteux provenant du Moyen-Orient, ont vu leurs perspectives de croissance se détériorer. L’inflation a également progressé sous l’effet de la hausse des coûts de l’énergie. Cette situation a amené les banques centrales à s’éloigner de leur orientation précédente qui favorisait l’assouplissement monétaire.
La faiblesse des marchés du travail demeure une source persistante et généralisée de préoccupation. L’une des principales explications pourrait être l’adoption massive des outils d’intelligence artificielle, qui améliorent la productivité tout en freinant la création d’emplois.
L'indice des petites capitalisations S&P/TSX a enregistré un rendement de 5,9 % ce trimestre.
Le secteur des Technologies de l’information (74 %) a enregistré un rendement exceptionnel, porté par l’envolée spectaculaire de BlackBerry. Le secteur de l’Industrie (26 %) a suivi, profitant d’une progression généralisée des sociétés œuvrant dans l’aérospatiale, les technologies de défense et les infrastructures de transports.
Les secteurs de l’Énergie (-8 %) et de la Consommation discrétionnaire (-1 %) ont tiré de l’arrière. La fin annoncée du conflit en Iran a entraîné une baisse des prix du pétrole brut, provoquant un recul des producteurs pétroliers. Parallèlement, les entreprises orientées vers les consommateurs continuent de faire face à des vents de face en raison de la prudence des ménages dans leurs dépenses.
Le Fonds Triasima actions canadiennes petites capitalisations a enregistré un rendement de 7,0 % ce trimestre.
La valeur ajoutée provient de l’allocation sectorielle, principalement grâce à la surpondération des secteurs de l’Industrie et des Technologies de l’information. La sélection de titres des secteurs de l’Industrie et de l’Énergie a aussi contribué. Cette contribution positive a toutefois été partiellement contrebalancée par une moins bonne sélection de titres dans les secteurs des Technologies de l’information et des Matériaux.
Le tableau suivant présente les principaux contributeurs au rendement relatif :
| Impact positif | Impact négatif |
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MDA Space |
BlackBerry* |
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Hammond Power Solutions |
Kraken Robotics |
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Bird Construction |
G Mining Ventures |
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5N Plus |
Peyto Exploration & Dev. |
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Osisko Metals |
Orla Mining |
*Titres non détenus dans le fonds.
Le roulement de portefeuille a été axée sur la réduction des positions dans les sociétés minières, tout en augmentant l’exposition aux entreprises détenant des actifs réels dans les secteurs de l’Immobilier et de l’Industrie; ce dernier affichant désormais une surpondération importante par rapport à l’indice de référence.
Les paramètres quantitatifs du Fonds sont forts. Les indicateurs de rentabilité, de prévisions, de volatilité et de risque sont meilleurs, et la croissance des revenus et des bénéfices est supérieure. Les mesures de valorisation indiquent que le Fonds est plus cher.
Le marché canadien des actions à petite capitalisation évolue dans une tendance latérale depuis la fin de février, lorsque la guerre en Iran a débuté. Les facteurs de style avec les meilleurs rendements ont été le bêta (volatilité) et la croissance.
La diminution de l’incertitude et des pressions inflationnistes associée à la fin du conflit a amélioré les perspectives fondamentales des actions canadiennes de petite capitalisation. Les prix des matières premières ont reculé, mais demeurent suffisamment élevés, tandis que les entreprises continuent dans l’ensemble d’afficher une croissance de leurs bénéfices.
Le taux de rendement affiché est un taux de rendement total historique composé annuellement, sauf pour les périodes de moins d’un an, qui ne sont pas annualisées. Le taux affiché tient compte des fluctuations de la valeur des parts au porteur et du réinvestissement des distributions. Le taux de rendement affiché ne tient pas compte des frais de gestion de portefeuille et de l’impôt sur le revenu payable par le porteur, qui auraient pour effet de réduire le rendement. Les Fonds ne sont pas garantis, leur valeur fluctue et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement futur.
Les données sur les indices de référence Bons du Trésor à 91 jours FTSE Canada, obligataire court terme FTSE Canada et obligataire universel FTSE Canada proviennent de FTSE Global Debt Capital Markets Inc. (« FTSE »). Les données sur les indices de référence Fiducies de revenu S&P/TSX, actions privilégiées S&P/TSX, petites capitalisations S&P/TSX et composé S&P/TSX proviennent de TSX inc. (« TSX »). Les données sur l’indice S&P 500® proviennent de Standard & Poor’s Financial Services LLC (« S&P »). Les données sur les indices de référence MSCI EAEO, monde tous pays et mondial proviennent de Morgan Stanley Capital International inc. (« MSCI »). Enfin, la classification des titres selon les Global Industry Classification Standards (« GICS ») provient conjointement de MSCI et de S&P (FTSE, TSX, S&P, et MSCI sont ci-après collectivement désignés les « fournisseurs d’indices et de données »).
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